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Alimentation : l’impact de la domestication est marqué chez le chien, faible chez le chat  

Alimentation : l’impact de la domestication est marqué chez le chien, faible chez le chat  

Mis à jour le 04/07/2019 à 17:22
Publié le 21/05/2019 à 08:00
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L'impact de la domestication sur le régime et le comportement alimentaires est différent selon qu’il s’agit du chien ou du chat. Ce dernier a gardé un système digestif plus « sauvage » que celui du chien.

Chez le chien

La domestication a eu un impact sur le système digestif du chien qui s’est adapté. Son modèle alimentaire n’est donc plus celui du loup.

Le chien a, par exemple, sept fois plus de copies du gène codant pour l’amylase et était donc parfaitement capable de digérer l’amidon.

Les besoins du chien en protéines sont donc raisonnables, même s’ils restent nettement supérieurs à ceux de l’Homme.

Ces besoins protéiques sont par ailleurs augmentés chez les individus stérilisés sédentaires, plus compliqués à nourrir que les chiens entiers qui peuvent utiliser toutes les sources alimentaires avec moins de risque de prise de poids.

Chez le chat

Malgré la domestication, le système digestif du chat est resté sauvage.

Le modèle « souris », riche en protéines et pauvre en gras et en glucides, reste donc idéal pour l’alimentation du chat, véritable « flambeur de protéines » et incapable de les épargner.

Le chat est donc moins flexible que le chien au niveau de son alimentation et a besoin de recevoir des aliments riches en protéines animales.

 

 

* Source : conférence organisée par Virbac, le 13 mars, à Paris.