fbpx Sida du chat (FIV) : infection, symptômes de la maladie Aller au contenu principal

Conseils

"Sida du chat" ou FIV : le vrai du faux

"Sida du chat" ou FIV : le vrai du faux

Santé

sida chat

Le FIV ou virus de l’immunodéficience féline est un fléau chez le chat. Il est nécessaire de prendre certaines précautions chez les animaux porteurs.

Le "sida du chat" ou FIV en anglais, responsable de maladie infectieuse grave

Le FIV ou virus de l’immunodéficience féline est souvent appelé " sida du chat " et véhicule certaines idées reçues. Ce virus est transmis entre chats par contact direct via la salive mais la contamination peut aussi avoir lieu par la lactation, la voie transplacentaire, la voie sexuelle et les transfusions sanguines. 
Le FIV est responsable d’une maladie infectieuse grave. Les chats qui sortent, ceux qui vivent en collectivité les mâles sont plus à risque. Tout comme les chats ayant accès à l’extérieur et vivant en collectivité.

Une infection qui comporte une phase de latence

L’infection par ce virus (FIV ou sida du chat) comporte une longue phase latente ou asymptomatique qui peut durer des mois ou des années, voire toute la vie, au cours de laquelle le chat infecté présente relativement peu de signes cliniques (une rhinite chronique, perte de poids…).
Le dépistage, via des tests rapides, est important quand on adopte un nouveau chat au statut sérologique inconnu et qu’on souhaite le mettre en contact avec d’autres félins. 
Si les chats sont positifs, ils doivent être isolés des animaux négatifs et faire l’objet d’une prise en charge particulière. En effet, les chats infectés par le virus FIV peuvent avoir une espérance de vie correcte si leurs infections secondaires sont rapidement traitées. 

Des visites de contrôle régulières, mais aucun traitement

Pour cela, ils devraient être soumis à des visites de contrôle au moins tous les six mois, pour permettre d’instaurer rapidement un traitement en cas d’apparition de signes cliniques.
Par ailleurs, leur vaccination est recommandée s’ils sortent pour éviter qu’ils ne puissent contracter des maladies infectieuses dont l’expression serait systématiquement majorée.
Il n’existe pas de traitement antiviral spécifique du FIV du chat, ni de vaccin disponible en France.