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Les chats peuvent-ils souffrir de la maladie d’Alzheimer ?

Les chats peuvent-ils souffrir de la maladie d’Alzheimer ?

Santé

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Bien connue chez l’Homme, la maladie d’Alzheimer peut également survenir chez les chats même si l’entité clinique qui s’en rapproche ne porte pas le même nom et n’est pas totalement similaire.

La dégénérescence sénile n’est pas observée qu’en médecine humaine : elle existe aussi chez le chien et le chat et est même relativement répandue chez les individus vieillissants. Dans ces espèces, elle est connue sous le nom de troubles du vieillissement, un terme qui regroupe différentes entités pathologiques et notamment le syndrome confusionnel, la maladie qui se rapproche le plus de la maladie d’Alzheimer chez l’Homme, et la dépression d’involution. Ils apparaissent en général vers 12 ans et se majorent à mesure que l’animal vieillit. Comme pour l’Homme, leur apparition n’est pas systématique chez le chat âgé.

Pas évidentes à reconnaître

Ces troubles cognitifs sont plus faciles à reconnaître chez le chien puisqu’ils se caractérisent par des troubles du comportement pas forcément aussi évidents à détecter chez le chat, un animal qui présente naturellement des interactions sociales moins marquées avec l’Homme et qui n’est pas soumis aux mêmes apprentissages que le chien.

Car un des symptômes de ces maladies est justement la perte des apprentissages. Chez le chat, cela peut se manifester par l’apparition de malpropreté. L’animal est également moins enclin à faire sa toilette et cela se ressent sur la qualité de son pelage.

Diminution d’activité

On note une diminution d’activité avec un chat qui dort plus, demande moins à sortir, s’isole davantage. Il est moins précis dans ses actions. D’autres troubles du comportement sont possibles : boulimie, exacerbation du léchage, agressivité, désorientation spatiale…

Les traitements sont possibles mais ils ne visent qu’à retarder l’apparition de nouveaux symptômes et améliorer la qualité de vie du chat atteint de démence, sans possibilité de guérison.

L’apparition de troubles du comportement chez un chat vieillissant doit donc systématiquement motiver une consultation vétérinaire qui permettra de mettre en évidence une éventuelle affection organique qui pourrait en être à l’origine ou à confirmer la démence sénile et à proposer des mesures pour la gérer au mieux.